De la France et de l’Europe en général, M. Abdou Diouf attend aussi qu’elles ne limitent pas drastiquement les flux migratoires en provenance du Sud.  » Je suis contre pareille politique, souligne-t-il, je suis un citoyen du monde et donc pour la libre

circulation des biens et des personnes : c’est ma philosophie de base. Même au Sénégal, nous n’imposons à quiconque d’étranger aucune restriction de ce genre. Si donc un pays pauvre comme le nôtre agit ainsi, les pays riches le pourraient a fortiori « . Et le

président d’appeler de nouveau de ses voeux  » le lancement d’un plan Marshall, afin de donner à l’Afrique les moyens de son développement « .

Journal le monde du 10 décembre 1991
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