Beaucoup des jeunes de nos quartiers ont fait leurs premiers jours de prison parcequ’ils ont eté trouvés fumant un joint au coin de la rue. Certains n’en sont jamais plus sortis. À cause d’un joint, ils sont devenus autres choses de plus dangereux pour eux et pour la société. L’État les a fait goûter l’enfermement sans encadrement, ils y ont appris le banditisme.

Ce n’est pas justifié le joint que de tenter de trouver une autre solution pour ne pas aboutir à ces genres de conséquences. Pour un joint, un jeune ne devrait pas subir un défferrement. Une amende ou/et une peine de travaux communautaires dans la zone d’habitation auraient suffi. Une peine plus lourde pour chaque récidive, toujours dans la communauté serait beaucoup plus utile que la détention.

D’ailleurs, qu’attendons-nous pour exploiter l’industrie du cannabis? Le cannabis est devenu une économie et il ne faut pas comme toujours attendre que les autres soient en avance pour que nous suivons encore. Nous devons réfléchir dans le sens de créer un véritable écosystème autour du cannabis et de ses dérivés. Il faut véritablement oser d’abord le débat puis l’investissement encadré par l’État.

Le tout répressif n’a jamais été une solution surtout qu’une étude sérieuse allait démontrer que le pourcentage de « fumeurs » n’est pas négligeable. Malheureusement, les moins nantis subissent la loi dans sa rigueur ou bakchich pour ne pas passer à la case prison. Au moment où d’autres ont les moyens et le pouvoir de fumer tranquilles. Deux poids – deux mesures.

#SailliesDuProfane

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