Les échos du marché nous informent que le poisson a été délaissé par les femmes qui fuient littéralement les tabliers et autres qui sont dans le commerce des produits de la mer. La mystérieuse maladie est entrain de dérouler ses dégâts collatéraux qui vont impacter plus sur les recettes et particulièrement ceux des femmes vendeurs de poissons mais aussi sur le panier de la ménagère.

l’État doit rapidement dérouler son système de communication d’urgence pour que tout cela ne cause pas plus d’ennuis et de désastres chez tous. Tout doit être incessamment fait pour savoir les causes de cette envahissement de boutons, les risques sur les produits de la mer. La rumeur ne doit pas s’enfler et finalement s’imposer comme vérité immuable.

Le téléphone arabe est beaucoup plus puissant en terme de propagation d’infox et d’intox que les réseaux sociaux. Chaque oreille transmet ce qu’elle a compris et si rien n’est fait pour asseoir la vérité, le risque est grand de voir une panique désastreuse.

Aujourd’hui, beaucoup risquent de ne pas ou de mal manger parce que le poisson et ses voisins de la mer sont plus accessibles pour le sénégalais lambda. Les femmes vendeurs qui tirent leurs dépenses au quotidien de leurs recettes vont tout autant souffrir d’autant plus qu’elles n’ont pas de filet de sécurité pour autofinancer leurs pertes.

L’État doit réagir rapidement pour prendre chaque situation en charge.

TAFFA GUEYE/ARCHIPO.INFO
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