L’idée de stopper la diffusion de cette nouvelle forme plus contagieuse du virus n’est déjà plus à l’ordre du jour. Il s’agit maintenant d’essayer d’en ralentir l’expansion, au risque sinon de voir la situation devenir à nouveau incontrôlable à un moment ou à un autre.

Ils sont bel et bien arrivés sur notre territoire. Quelque 19 cas du « variant britannique » et 3 du variant sud-africain ont déjà été repérés cette semaine dans l’Hexagone. La plupart chez des patients de retour des zones touchées, mais pas tous. Dans le cas du foyer trouvé dans des établissements scolaires de Bagneux, en Ile-de-France, aucun lien n’a pu être établi avec un déplacement au Royaume-Uni, ce qui n’en est que plus inquiétant. Une opération de dépistage massif a été organisée dans cette commune, pour tenter de comprendre l’origine de cette contamination.

Tout d’un coup, l’actualité prend comme un air de déjà-vu. Les épidémiologistes parlent de « casser les chaînes de transmission » et traquent les clusters, tandis que dans un pays voisin, l’épidémie prend une ampleur inquiétante. Contrairement au printemps dernier, c’est une souche plus transmissible qui concentre toutes les attentions, et le pays voisin n’est plus l’Italie mais le Royaume-Uni. L’inquiétude, elle, est la même : va-t-on réussir à bloquer la circulation de ce mutant, et à échapper au pire – troisième vague, et reconfinement ?

LEXPRESS

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