Toutes les lois qui régissent le monde ne sont justes qu’un consensus entre des hommes et des femmes qui ont accepté de se côtoyer dans un même espace de vie. Elles sont le fruit d’un parcours, d’une histoire, d’un contexte, d’une situation vécue par tous. Elles s’imposent à tous dès lors que le consensus est acquis. La loi émane tous et s’applique à tous.

Dès que nous parlons de consensus, nous supposons que chacun laisse quelque chose qui lui tient à cœur et fait un pas vers l’autre qui en fait de même. Le consensus est donc toujours un compromis entre tous différents et multiples. Ce compromis est intenable chaque fois que la loi est du copier coller qui ne tient pas forcément en compte les réalités locales.

L’État souverain est chargé de faire respecter ce consensus. Il doit de manière continue s’exiger une remise en cause des consensus établis face à une société qui change de façon continue et non linéaire. Si les hommes changent et les lois non, la fracture entre les deux devient un véritable problème.

Il existe aussi des lois non écrites beaucoup plus ancrées dans les valeurs et réalités sociales qu’il convient de prendre en charge pour que le désordre ne soit pas une règle à valeur de loi. Enfin les législateurs doivent être progressistes et traditionalistes pour maintenir l’équilibre entre hier et aujourd’hui.

Taffa Gueye/archipo.info
Saillies du profane.

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