À l’image de certains grands hommes d’État, le Président Macky Sall a géré la crise avec une exceptionnelle hauteur de vue. Toujours à l’écoute des experts et des spécialistes de tous bords, il a pris les mesures idoines en tenant compte des réalités socio-économiques du pays pour soutenir les Sénégalais en ces temps de pandémie.

En choisissant d’assouplir les mesures, le Président Macky Sall n’a aucunement encouragé au relâchement ou à l’indiscipline face à la Covid -19. Ce choix mûrement réfléchi est le fruit d’une concertation avec des experts chevronnés. Il s’est montré stratège mais aussi pédagogue dans sa façon de faire. Contrairement à ce que prédisaient certains, il ne s’est montré ni désorienté, ni désemparé encore moins submergé par la crise. C’est pourquoi, il bénéficie du soutien de toutes les catégories sociales.

Parmi les grands actes posés par le chef de l’État depuis le début, il y a un confinement progressif et ciblé qui nous a permis de maîtriser l’évolution de la Covid -19, la subvention des entreprises, l’aide aux Sénégalais d’ici et d’ailleurs, un soutien sans faille au personnel de santé et de sécurité, le dialogue ininterrompu avec les autres autorités politiques, religieuses, etc.

La grande décision prise par le gouvernement est le report de la réouverture des classes. Certes, la situation a créé beaucoup de polémiques dues à l’incompréhension, à la surprise des uns et des autres. Si des difficultés ont été notées dans la mise en œuvre de cette décision, force est de reconnaître sa pertinence. En effet, les enseignants, les parents et les apprenants saluent à sa juste valeur cette courageuse décision évitant ainsi les conséquences dramatiques d’une année blanche ou invalide. Le président Macky Sall aurait pu retenir vaille que vaille la date du 02 juin mais la considération qu’il a pour les populations ne lui permet pas de jouer avec leur santé.

Aujourd’hui, il nous incombe d’être responsable d’une pandémie non maîtrisée. L’option de vivre avec le virus est une nécessité acquise et comprise au plan mondial. Notre éducation nationale garante de l’avenir de notre jeunesse ne peut hypothéquer sans préjudice l’année en cours. C’est tout l’historique de cette reprise du 25 juin que tous les sénégalais doivent rendre possible.

Il est vrai que parfois la mélancolie peut gagner les cœurs à cause surtout de la situation économique mais la gestion de la crise au Sénégal est parmi les meilleures dans la sous région, en Afrique et dans le monde. L’État n’a ménagé aucun effort pour venir à bout de ce fléau sur notre sol en dépit des moyens très limités dont nous disposons tant sur le plan économique que sanitaire.

Mame Ousmane Diop Conseiller Spécial PR

emodiop@gmail.com

 

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