Décryptons ! La longue et sanglante bataille fratricide entre le président Macky Sall et son ancien compagnon Idrissa Seck termine enfin par des retrouvailles. ET ceci sous les yeux de leur père Wade.
Face à cette réalité, on comprend aisément que la société politique contemporaine est une machine à désespérer le peuple.

Combien de Thièssois apéristes sont atterrés et déçus de ce comeback d’Idy ? Chaque remaniement charrie des joies et des frustrations.

Monsieur Yankhoba Seydi, porte-parole du parti « Rewmi » a en pris à ses dépens dans une feinte qu’il n’oubliera pas de sitôt. Lui qui chantait orbi urbi que le rewmi n’entrera pas dans le gouvernement.

Faut-il croire que la ruse, la trahison, l’audace, le sacrifice, l’éthique et la tromperie font partie du jeu et sont des intrants incontournables en politique? En tout état de cause, la tromperie s’arcboute à la politique et reste son lieu de prédilection, tout comme dans le commerce, dans l’amour, etc.

Macky Sall disait « C’est toujours difficile de me séparer de mes amis, surtout dans les renouvellements de bureau ou de gouvernement » allusion faite au renouvellement du bureau de l’assemblée nationale, le mois dernier.. Mais est-ce que la politique a des amis?

L’affirmation solennelle du président du parti Rewmi Idrissa Seck que: « Je ne compte plus, sur quiconque, encore moins, sur un décret humain pour occuper une fonction politique régalienne ou institutionnelle » est appréciée comme un parjure, un déni.

En attendant que des coins du voile soient levés, et que demain fasse jour, unissons la steppe d’Idrissa Seck et la forêt de Macky pour saluer le mutisme total de leur père Wade, et que vive la politique politicienne…

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