L’Hexagone est l’objet d’une vindicte d’une partie du monde musulman. A la manœuvre, le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui suit un agenda très personnel.

Il a été représenté en diable à la Une d’un quotidien iranien, son portrait a été piétiné en Turquie, à Gaza et en Indonésie ; des mannequins à son effigie ont été brûlés en Afghanistan et au Pékistan ; des manifestants l’ont traité de « plus grand terroriste du monde » au Bangladesh…

Vendredi 30 octobre, jour anniversaire de la naissance du prophète Mahomet, des dizaines de milliers de personnes à travers le monde arabo-musulman ont exprimé dans la rue leur fureur contre Emmanuel Macron, après ses propos sur la « crise » de l’islam et le droit à caricaturer.

Les réactions officielles indignées se sont également multipliées ces dernières semaines. Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, a accusé Paris de mener une « attaque contre l’islam ».

L’ancien chef du gouvernement malaisien, Mahathir Mohamad, a même estimé sur Twitter que les musulmans avaient « le droit d’être en colère et de tuer des millions de Français après les massacres du passé ». Avant de nuancer ses propos devant le tollé.

l’express.

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