A bien des égards, la tâche de la critique semble  aisée
Nous ne risquons pas grand-chose, et pourtant nous jouissons d’une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent  leur travail à notre jugement. Nous nous épanouissons dans la critique négative, plaisante à lire et à écrire.

 Mais l’amère vérité est  qu’il nous faut bien regarder en face, c’est que dans le grand ordre des choses, la main la plus médiocre, a sans doute plus de valeur que notre critique qui la dénonce comme tel. Il y’ a  pourtant des circonstances, où la critique prend un vrai risque. C’est lorsqu’elle découvre les  fins de l’innovation. Le monde est souvent malveillant à l’encontre des nouveaux talents, telle celle de la création : le nouveau a besoin d’ami.

Depuis plusieurs années, j’ai vécu une expérience inédite en comprenant que la presse est un métier noble. Ce n’est pas pour rien qu’on dit qu’elle est le 4e pouvoir. La vie n’est faite que de surprise. Avancer que c’est un métier très simple peut radicalement changer la conception qu’on peut se faire de la vie.

 Cette conception que j’ai de ce métier m’aide beaucoup à comprendre ce qu’est le sens du travail. Je n’ai jamais fait devise des mystères du sens de la responsabilité. Mais aujourd’hui, je sais que chacun peut réussir dans la vie, s’il en est conscient.

Tout le monde ne peut pas devenir un grand artiste, mais un grand artiste peut surgir n’ importe où.

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