C’est hors de Dakar qu’on se rend compte que Dakar est étouffante. Du goudron, du béton, du bruit, rien que cela. Peu de verdures, pas du tout d’espaces. Tout est restreint, tout ce restreint. Dakar n’est pas un paradis.

À l’intérieur du pays, beaucoup de beautés. De la chaleur humaine, des sourires naturels, des visages avenants. Que des raisons de ne plus revenir sur Dakar la ville qui etouffe. Rien n’est comparable. La chaleur paisible avec du vent agréable, des espaces rayonnantes accueillantes. Une population attachante.

Maintenant il faut conserver la nature des villes de l’intérieur et les moderniser. Il faut donner de l’emploi aux résidents et les fixer. La plus grande menace est leur dépeuplement pour des raisons économiques. L’absence de populations est une cause et une conséquence du marasme économique de nos villes.

Nous avons tellement de potentiels qu’il nous faut être vraiment étourdi pour ne pas pouvoir nous développer. Des terres en jachère en pagaille, de l’eau en perdition. Tout ce qu’il faut pour dépasser ce stade. Nous ne méritons certainement pas notre sort.

Moustapha GUEYE

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