Si on ne donne pas de chance aux égarés, jamais ils ne reviendront dans la société. Personne ne doit être exclu définitivement parce qu’il a fauté une fois ou même deux fois. La loi des hommes imparfaits toujours juge, condamne et réinsère si la peine n’est

pas à perpétuité. Elle offre toujours une main tendue pour rééduquer, replacer dans la société.

Chaque fois qu’un homme ou une femme a purgé sa peine, il a payé son dû à la société et doit alors pouvoir vaquer à ses occupations en grande liberté. Il lui restera certes le regard, le rappel des autres mais le compromis qui édicte les lois l’absout de tout

autre peine.

Le pardon est lui d’une autre dimension. Il procède du sentiment donc est plus proche de la subjectivité. Le pardon n’est pas un fait de la justice. Chacun le concède ou non selon ses propres normes très personnelles et individuelles.

Les normes qui régissent les lois du pardon sont très opposées à celles qui organisent la justice des hommes. C’est cela qui donne son caractère à la justice qui dans ses principes ne peut être, ne doit être sentimentale, partiale. Les hommes ne se font pas

justice donc soyons justes !!!

Taffa Gueye/saillies du profane

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